Au début des années 1960, le département de la faculté des sciences de Rennes avait une singularité étonnante pour l'époque : sur une quinzaine de professeurs trois étaient des femmes. Dans ce nouveau cahier, Jean-Pierre Escofier nous retrace leurs existences et leurs réalisations. Ce cahier peut être commandé par mail (rennesensciences@orange.fr ), nous l'acheminerons dans les meilleurs délais
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Résumé:
Le département de mathématiques de la faculté des sciences de Rennes avait, au début des années 1960, une singularité étonnante. Sur une quinzaine de professeurs, trois étaient des femmes : Marie Charpentier, Huguette Delavault et Paulette Libermann. Leurs origines, leurs itinéraires, tout les différenciait.
La première, d'origine bourgeoise, a réalisé ses travaux de recherches au début des années 1930, avant d'enseigner la mécanique à Rennes. La seconde, d'origine modeste, a laissé à Rennes, le souvenir d'une administratrice efficace, mais elle s'est ensuite tournée, toujours aussi efficace, vers la coopération avec les pays d'Afrique et la cause des femmes. La troisième, d'origine très modeste, a survécu par miracle à la guerre, avant de devenir une chercheuse reconnue en géométrie différentielle, organisant pendant des années, après son passage à Rennes, un séminaire important dans ce domaine à Paris.
Ce Cahier retrace leurs existences et leurs réalisations. Il est la suite d'un exposé au séminaire de Rennes, les Cinq minutes Lebesgue.